πέπων
πέρπέπων, voc.
ον, gén.
ονος :
I cuit par le soleil,
d’où mûr, Hdt.
4, 23 ; Soph.
fr. 190 ; Xén.
Œc. 19, 19 ;
Th. H.P.
3, 12 ; p. opp.
à ὠμός, Ar. Eq. 260 ; σίκυος πέπων,
Arstt. Probl.
20, 32, etc. ;
ou abs.
ὁ πέπων, Diocl.
(Ath. 68e) sorte de melon
||
II fig. p. anal. en parl. de pers., d’animaux, de choses :
1 en b.
part : doux, aimable ; particul. en
adressant la parole, Il.
5, 109 ; 6,
55 ; 9, 252 ; 11, 314, etc. ;
Od. 13, 154 ;
22, 233 ; en parl. du
bélier de Polyphème, Od.
9, 447 ; en parl. de
choses : μόχθος πέπων,
Soph. O.C.
437, souffrance qui a perdu son âpreté ;
πεπαιτέρα μοῖρα τῆς τυραννίδος,
Eschl. Ag.
1365, sort plus doux que la tyrannie ;
avec un dat. ἐχθροῖς
πέπων, Eschl. Eum. 66, doux envers ses
ennemis ||
2 en
mauv. part : mou, efféminé, Il. 2, 235 ; Hés. Sc. 350, etc. ||
Cp. πεπαίτερος, Eschl.
fr. 244 Dind. ; Xénarq. (Ath. 569b) ; Th. C.P. 3, 2, 1 ; sup.
πεπαίτατος, Alex. (Ath. 650c).
Étym. R.
indo-europ. *pekw-, cuire, mûrir ;
cf. πέσσω.