ὑποϐολή
ὑποϐολιμαῖοςὑποϐολή, ῆς
(ἡ)
A action de jeter sous,
d’où :
I action de mettre une
ch. sous une autre, Plat. Pol. 280b ; Luc. Salt. 37 ||
II action de supposer,
particul. :
1 supposition d’enfant,
Plat. Rsp.
538a ;
ὑποϐολῆς γράφεσθαι, Lex. 311 Bekker, être
accusé de supposition d’enfant ||
2 falsification :
κλειδῶν, Plut.
Rom. 22,
substitution de fausses clefs ||
III action de suggérer,
d’où :
1 suggestion,
avertissement, avis pour rappeler une chose, Xén. Cyr. 3, 3, 37 ; Pol.
9, 24, 3 ; 15, 2,
12 ||
2 énonciation d’une chose
que répète une autre personne, p. ex.
d’une formule de serment, Polém.
(Macr. Sat.
5, 19, 28) ||
3 récitation par
alternance, p. ex. dans un concours où chaque
concurrent récite une tirade que continue le suivant,
DL. 1, 57
||
B ce qui est placé
dessous, d’où :
I au
pl. embuscade, Pol. 3, 105, 1 ||
II fig. :
1 base, fondement,
Plut. M.
320b ;
Muson. (Stob.
Fl. 17, 43) ;
particul. sujet d’un discours,
Luc. Dem. enc.
21 ||
2 disposition intime
ou naturelle, Muson. (Stob. Ecl. 2,
p. 428).
Étym.
ὑποϐάλλω.